REPONDRE AUX QUESTIONS SUR L'ENFANT PRECOCE
POURQUOI S'INTÉRESSE-T-ON AUX E.I.P. ?
FONCTIONNEMENT MENTAL DE L'E.I.P.
- mémoire déclarative et activité du cerveau
- plasticité cérébrale et capacités d'organisation
- mémoire de travail
POURQUOI LA PRÉCOCITÉ INTELLECTUELLE
CONSTITUE T'ELLE SOUVENT UN HANDICAP ?
- la dyssynchronie
- l'effet Pygmalion négatif
- difficultés d'adaptation
A QUOI RECONNAIT-ON UN E.I.P. ?
L'IDENTIFICATION DES E.I.P. PAR LES TESTS
COMMENT DEFENDRE UN SAUT DE CLASSE ?
QU'EST-CE QU'UN ENFANT INTELLECTUELLEMENT PRECOCE ?
Un enfant dont l'âge mental est de 2 à 7 ans en avance sur son âge réel.
En terme de chiffres, est considéré comme précoce un enfant dont le Q.I. mesuré par le test de WECHSLER est supérieur à 125 - 130.
Ils représentent 2,3% de chaque classe d'âge, soit 400 000 enfants entre 6 et 16 ans répartis dans le système scolaire français actuellement.
Enfin il y a des E.I.P. dans tous les milieux socioculturels
POURQUOI S'INTÉRESSE - T -ON AUX ENFANTS INTELLECTUELLEMENT PRÉCOCES ?
Parce que paradoxalement précocité = souvent handicap
Parce que chez ces enfants doués d'un potentiel intellectuel exceptionnel, la réussite scolaire et sociale sont loin d'être la règle, ce sont des inadaptés.
Selon les statistiques de l'AFEP, seul :
Au total, c'est la moitié des E.I.P. qui ne feront pas d'études du tout ou des études sans rapport avec leurs capacités exceptionnelles.
La période critique est le collège et nous verrons que des solutions existent pour éviter cet échec toujours douloureux.
La première des conditions de la réussite de ces enfants est leur identification précoce qui permet la prise en compte de leurs particularités sur le plan éducatif.
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Niveau
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excellents-bons
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moyens-médiocres
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en difficulté
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| Maternelle |
100 %
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0 %
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0 %
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| Primaire |
75 - 85 %
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13 %
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2 %
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| Collège 5 ème |
60 %
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25 %
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15 %
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| Collège 4 ème |
40 %
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32 %
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28 %
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| Collège 3 ème |
33 %
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34 %
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33 %
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Selon l'étude relatée dans Le Quotidien du Médecin du 22 février 1999, menée auprès de 145 surdoués, et suivis sur une période de 10 à 20 ans, il apparaît que ces enfants ont suivi un cursus scolaire chaotique :
40 % d'entre eux ont atteint ou dépassé le niveau Bac + 2
9 % se sont arrêtés au Bac
43 % n'ont décroché qu'un BEP ou un CAP.
FONCTIONNEMENT MENTAL DE L'E.I.P.
1 - Mémoire déclarative et activité cérébrale.
L'IRM fonctionnelle permet d'étudier les liens entre activité du cerveau et fonctionnement mental.
On demande au sujet d'énoncer le plus grand nombre de mots commençant par une lettre donnée pendant qu'il effectue cette opération, on enregistre son activité cérébrale.
On a constaté que les sujets les plus performants présentent moins d'activation des zones concernées, et les sujets les moins performants plus d'activation. De même, l'activité de l'hippocampe (impliqué dans la mémoire déclarative) est moindre chez les sujets les plus performants.
2 - Plasticité cérébrale et capacités d'organisation.
J.C. GRUBAR de l'Université de Lille et de Tourcoing, professeur de psychologie expérimentale, a étudié le sommeil paradoxal de l'E.I.P.
Un sommeil normal adulte comporte de 4 à 6 cycles, de 1 h 30 mn à 2 h chacun, et est constitué de 5 stades dont le dernier est appelé sommeil paradoxal (au cours de cette phase, les yeux bougent, le tonus musculaire est aboli, l'activité cérébrale est intense).
C'est pendant ce sommeil paradoxal qu'ont lieu les rêves et il occupe 20% de la durée totale du sommeil.
Des travaux ont montré qu'il y a un parallèle entre le taux de sommeil paradoxal et le degré de corticalisation des espèces animales, et aussi entre sommeil paradoxal et nécessité d'apprentissage (chien 6%, chat 15%, homme 20% - pas chez les oiseaux et les reptiles).
Quand on prive un dormeur de sommeil paradoxal, la première fonction perturbée est la mémoire.
Quand un animal apprend un nouveau comportement, son pourcentage de sommeil paradoxal augmente.
La quantité de sommeil paradoxal est donc un bon indice de la plasticité cérébrale, c'est à dire de l'aptitude d'un sujet à recueillir et stocker des informations.
Chez le nouveau né, le sommeil paradoxal représente 50% des 18 à 19 h de sommeil quotidien.
A 1 an, 25%, à partir de 15 ans 20 %.
Chez les personnes âgées 16%.
Chez les précoces :
- Il y a plus de cycles de sommeil. - la durée d'un cycle de sommeil est plus courte. - la latence d'apparition de la première phase de sommeil paradoxal est plus courte.
La durée totale de sommeil paradoxal est donc plus élevée que chez le sujet normal.
Par contre, le rapport des fréquences occulo-motrices est plus élevé, et c'est un bon indice des capacités d'un individu à organiser les informations qu'il reçoit.
Ces EIP sont donc des inadaptés.
Sur le plan du sommeil, ils ont pour la plasticité cérébrale des caractères immatures et pour le plan organisation des caractères adultes. Ils sont capables de recueillir et de stocker plus d'informations qu'un sujet normal et leurs capacités d'organisation de ces informations sont plus grandes.
3 - La mémoire de travail.
De plus, de nouveaux travaux en neuropsychologie ont montré que leur mémoire de travail est très rapide, qu'elle peut contenir plus d'informations que la moyenne et que leur durée de stockage est plus longue (on appelle mémoire de travail la mémoire immédiate à court terme dont on se sert pour résoudre les problèmes immédiats en faisant appel aux ressources actuelles et aux souvenirs anciens).
POURQUOI LA PRÉCOCITÉ INTELLECTUELLE CONSTITUE-T-ELLE UN HANDICAP ?
1 - A cause de ce que J. Ch. Terrassier a appelé le SYNDROME DE DYSSYNCHRONIE qui correspond à un développement hétérogène chez l'enfant précoce. Il existe à plusieurs niveaux :
Dyssynchronie interne :
* Décalage entre développement intellectuel et développement psychomoteur qui aboutit souvent à des difficultés psychomotrices en particulier au niveau de l'écriture.
* Décalage entre différents secteurs du développement intellectuel :
Les tests de raisonnement et d'analogie sont plus brillamment réussis que les tests information, vocabulaire et arithmétique, ce qui met en évidence le rôle négatif de l'environnement qui ne permet pas à l'EIP des acquisitions à la mesure de ses capacités.
* Décalage intelligence - affectivité : son intelligence fine lui donne accès à des informations anxiogènes car son niveau de relative immaturité affective ne lui permet pas de les assimiler de façon économique.
Par ailleurs, ce décalage intellect-affectif fait que l'EIP ne peut obtenir des gratifications dans les deux domaines dans ses relations avec les autres.
Dyssynchronie sociale :
* Par rapport à l'école : l'EIP a un développement mental plus rapide que ses camarades de classe. Il devient distrait pour échapper à l'ennui et ne se concentre que sur les activités difficiles. Il peut donc bien réussir devant un problème complexe mais échouer devant des tâches simples. C'est ce que de BONO appelle "l'effet Everest".
Son désintérêt pour l'école peut aboutir à une véritable inhibition intellectuelle. Par ailleurs, comme la solution lui apparaît de façon intuitive, il ne sait pas reconnaître le processus qui aboutit à la solution. Il n'acquiert ni sens de l'effort, ni méthode de travail ce qui, à terme, le conduit à l'échec.* Par rapport aux parents qui ont souvent des difficultés à tenir un dialogue qui s'accorde à la fois avec le niveau intellectuel et cognitif élevé de l'enfant et avec son niveau d'évolution affective qui reste celle d'un enfant de son âge réel.
Cette situation est beaucoup plus difficile chez l'EIP issu du milieu culturel faible car se pose un choix douloureux d'identification à sa famille (d'où renoncement à lui-même) ou à un milieu extérieur (ce qui le culpabilise). Il n'a en outre que fort peu de chances d'être reconnu et aidé chez lui. Sa seule chance de réussite réside dans la capacité de l'école à le reconnaître et à l'aider.
* Par rapport aux autres enfants : il y a un mur d'incompréhension entre l' EIP et les autres qui représentent pour lui la norme. Il s'ensuit une auto-dépréciation pour l'EIP, rejeté par le groupe malgré ses tentatives désespérées pour adopter un comportement propre à se faire accepter. Certains enfants précoces peuvent renoncer à leurs capacités ou faire des bêtises pour prouver qu'ils peuvent être comme les autres.
2 - L'EFFET PYGMALION NÉGATIF a été également décrit par TERRASSIER.
L'EIP non identifié est incité à se conformer à l'attente du maître, de ses parents, de ses camarades, et le niveau de cette attente est d'autant plus faible que l'enfant est issu d'un milieu culturellement défavorisé. En outre, inconscient de ses possibilités exceptionnelles, il se fonde sur l'image de lui-même que lui renvoie son environnement. Pour se conformer à la norme, il s'imposera une contrainte interne qui sera une barrière à l'expression de son potentiel. Il renoncera à ses aptitudes, dans une tentative de normalisation, dans un effort inconscient de resynchronisation.
3 - D'OU VIENT L'INADAPTATION PARADOXALE DES E.I.P. ?
Selon Piaget, l'adaptation résulte d'un équilibre entre deux pôles :
- assimilation = possibilité d'action de l'individu sur son environnement
- accommodation = pression de l'environnement sur l'individu
Les EIP sont souvent peu sollicités par leur milieu ce qui induit un déséquilibre.
L'équilibre peut se rétablir si le milieu se laisse transformer par l'individu ce qui est rarement le cas. La situation peut alors aboutir à une "inaptitude acquise" il faut donc solliciter davantage les EIP et les obliger à mettre en oeuvre leur créativité pour éviter la tendance à la paresse et à la facilité souvent décrite par leurs parents et leurs enseignants.
A QUOI RECONNAIT - ON UN E.I.P. ?
au fait qu'il est en "avance", dans son évolution, par rapport aux enfants de son âge.
il parle très tôt et tout de suite très bien. Il n'y a pas de langage bébé, son vocabulaire est plus riche et plus varié que celui des enfants de son âge.
il est curieux, pose beaucoup de questions. Il aborde très tôt le problème des limites de la vie, du temps, de l'univers.
il est très sensible et a un sens aigu de l'injustice, il est doué d'une imagination fertile.
on est frappé par le contraste entre un raisonnement très au-dessus de son âge et un comportement parfois très bébé.
maladroit dans la vie de tous les jours, l'E.I.P. n'aime pas les tâches répétitives, la routine.
il change souvent de centre d'intérêt, se passionne intensément pour un sujet et l'abandonne dès qu'il en a fait le tour,
il a le sens de l'humour,
il a l'impression souvent de perdre son temps et l'ennui en classe peut se manifester dès la maternelle,
il a des difficultés à s'insérer dans le groupe des enfants de son âge et préfère la compagnie des enfants plus âgés ou des adultes. Cela va parfois jusqu'au repli sur soi, à l'isolement social,
il justifie facilement ses actes à posteriori par accommodation des données,
il manifeste souvent le désir d'apprendre à lire avant l'âge légal d'entrer au CP. Certains apprennent même à lire seuls,
il aime les jeux avec des règles compliquées et en invente volontiers de nouvelles.
L'IDENTIFICATION DES E.I.P. : LES TESTS
Malgré les critiques dont ils ont été l'objet, les tests individuels de niveau intellectuel restent considérés par les experts comme le moyen le plus fiable pour identifier les E.I.P. Citons le STANDFORD-BINET, le TERMAN-MERRILL. Actuellement on utilise surtout les tests mis au point par WESCHLER : le WISC pour les enfants de 6 à 16 ans, le WPPSI pour les enfants de 2 ans 11 mois à 6 ans, le WAIS pour les adultes.
Ces tests sont ré-étalonnés tous les 10 ans car le niveau intellectuel des générations successives va en augmentant.
Pour l'établissement de ces tests 10 groupes d'âge ont été définis, chacun étant représentatif de la population recensée selon la catégorie socioprofessionnelle, le niveau d'étude, et la taille de la commune de résidence. Le traitement statistique des résultats donne une courbe en cloche et on peut constater que les :
Les tests de WESCHLER sont constitués de 10 subtests répartis en 2 catégories.
On obtient donc un QI verbal et un QI performance, le QI global étant la synthèse de ces deux résultats et non sa moyenne arithmétique.
QI global maximum : 160 E.I.P. : 130
Ces tests ont une valeur prédictive pour la réussite scolaire.
VERBAL = SCOLAIRE
PERFORMANCE : intervient dans la scolarité, mais QI performance bas = mauvaise adaptation à l'école car problème d'organisation dans le temps et l'espace.
I - Tout d'abord en l'identifiant très tôt pour prévenir l'apparition de désordres psychologiques et de l'échec scolaire.
Chez l'enfant plus grand déjà en échec, la découverte de la précocité apporte un élément de sécurisation alors qu'il se croyait atteint de maladie incurable.
II - Il faut comprendre et accepter ses différences pour pouvoir répondre à ses besoins psychologiques fondamentaux.
III - Sur le plan intellectuel, il faut le stimuler et l'obliger à mettre en oeuvre sa créativité pour éviter l'inaptitude acquise dont nous parlions tout à l'heure. Il faut s'attacher à lui donner le sens de l'effort, de l'organisation, l'aider à acquérir des méthodes de travail, à exercer sa mémoire. Enfin, il faut satisfaire son insatiable curiosité. A. ADDA souligne l'effet bénéfique d'une passion qu'il faut parfois susciter ou aider l'enfant à reconnaître en lui lorsqu'elle est latente (échecs, aéromodélisme,...)
IV - Sur le plan scolaire :
Au primaire une avance de 1 à 2 ans peut réduire de façon bénéfique le décalage de l'E.I.P. par rapport à l'école et lui permettre de s'adapter.
Au collège le regroupement de ces enfants au sein de classes qui leur soient réservées vise à prévenir l'échec scolaire. En effet, une étude statistique a montré qu'à la fin du primaire, 2% des E.I.P. sont en difficulté. En fin de troisième, ils sont 33% en échec, et 33% sont moyens ou médiocres.
Rien ne permet de prévoir qu'un enfant brillant au primaire va s'écrouler en 5ème ou 4ème. J'en ai chaque jour des témoignages au téléphone.
C'est pourquoi il est capital de savoir les identifier tôt pour prévenir, encore une fois l'échec.
Ce regroupement des E.I.P. au collège offre un double avantage :
* psychologique et social en leur offrant la possibilité de communiquer avec des individus qui leur ressemblent et donc de sortir de leur isolement.
* pédagogique en permettant accélération, enrichissement et approfondissement de l'enseignement qui par ailleurs respecte scrupuleusement le "programme" établi par le ministère. Il faut en outre leur donner le sens de l'effort, des méthodes de travail et leur apprendre à baliser leur raisonnement car ils fonctionnent trop souvent à l'intuition. Les résultats de l'expérience menée depuis 9 ans au Collège du Cèdre du Vésinet sont en la matière pleinement encourageants puisque tous les enfants de la première promotion ont ensuite suivi une scolarité normale dans différents lycées puis intégré des classes préparatoires ou des universités.
En outre, cette solution ne nécessite aucun moyen supplémentaire et permet même à l'État de réaliser de substantielles économies en évitant d'inutiles redoublements.
Soulignons enfin le rôle primordial de l'affectif dans la réussite scolaire de l'E.I.P. Il est fréquent de voir un E.I.P. échouer dans une matière où il excellait l'année d'avant, parce que ses relations avec le professeur du moment sont conflictuelles.
COMMENT DEFENDRE UN SAUT DE CLASSE ?
Un saut de classe évite à l'enfant précoce les fiches dans un coin et l'isolement. Il aide à atténuer le décalage entre lui et les autres enfants.
Un an d'avance ne se remarque pas physiquement.
Les classes doubles sections ont deux avantages :
Si l'enfant est prêt, il peut sauter la moyenne section. Sinon la grande section ou CE1-CE2 ou CM1-CM2.
Le saut de classe doit être effectué en maternelle ou en primaire. Il est déconseillé au collège. Si cela est vraiment nécessaire, c'est la 6ème ou la 5ème.
Prévoir de faire rattraper les notions qui manquent.
La classe délicate reste le CE2 avec ses nombreuses révisions. Selon les capacités de l'enfant précoce, il peut de nouveau s'ennuyer ou pas.
Il faut toujours rester à l'écoute.Proposer le saut de classe :
Synthèse de Sylvie ROBERT - Antenne AFEP NORMANDIE
